Les femmes dont parle Brel

 » Quand un homme n’a pas peur de coucher avec une femme, c’est qu’il ne l’aime pas. » Jacques Brel

Ce qu’il y a de bien avec la célébrité, c’est qu’on peut se permettre de prononcer tout type de phrase, en étant certain que les générations futures viendront en débattre.

J’ai effectué des recherches approfondies, afin de saisir pleinement le fond de la pensée de Jacques Brel. Rassurez-vous, je vais mettre ce savoir à votre disposition. Gratuitement. ( Ne me remerciez pas, il n’y a rien de plus normal)

Jacques Brel ne parle pas de toutes les femmes. Il fait référence à une catégorie bien précise.

Voyez-vous, certaines créatures féminines ont été dessinées à un moment précis : le vendredi soir.

C’est la période durant laquelle l’humeur du Seigneur est la plus joviale. Il a passé toute la semaine à comptabiliser les nombreuses infractions des âmes humaines. En ce début de weekend – comme tous les vendredis – , il a droit à son traditionnel plat de mbongo au porc. Sa dame-jeanne de matango est disposée juste à côté, pour faciliter le transit de la viande de la gorge vers l’estomac.

Convenez avec moi qu’après un tel repas, l’esprit est forcément libéré. La gaieté devient une seconde nature. Même le plus rude des créanciers peut se surprendre en train de supprimer les obligations de ses débiteurs.

Si les anges masculins ont le droit de fumer uniquement le vendredi soir, ce n’est pas un hasard. Si les anges féminins sont autorisées à visionner des télénovelas exceptionnellement vendredi soir, ce n’est pas non plus une coïncidence.

D’après certaines indiscrétions, chaque vendredi, Dieu fait également des remises de 20 à 25 % sur les péchés des humains admis au jugement dernier.

C’est donc le vendredi soir, avec la joie indescriptible du mbongo et du matango dans le cœur, que Dieu fabrique les dames dont parle Jacques Brel.

Elles sont tellement agréables à regarder que l’on craint même de les toucher, de peur de les endommager. Il s’agit de beautés scandaleuses, parce qu’elles effraient plus qu’elles n’émerveillent. D’apparence fragile, elles inspirent un besoin de protection. Uniquement. Leur présence suffit à garantir la paix de l’âme. Tout le reste est superflu.

En ce qui concerne cette catégorie de dames, d’après mes recherches, Jacques Brel a entièrement raison. Pour des motifs que vous comprendrez, je suis malheureusement dans l’impossibilité de vous communiquer mes sources.

En revanche, ce que je peux faire , c’est vous souhaiter un excellent weekend. Dieu prend actuellement les devants avec son mbongo et son matango. Ne vous laissez pas distancer. 😉

La vie est trop brève pour être petite
Faisons d’elle une balade inédite

M²CD

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *